Une expérience sans intérêt…
mardi 27 octobre 2009 par Claude Cléret
Classé comme Rapports et Articles
Ce site est à propos de vous et pas de moi.
Cependant, et sans vouloir influencer vos attentes, je voudrais partager une expérience personnelle qui me tient particulièrement à coeur. Je ne l’ai jamais racontée à personne, parce qu’elle pourrait être mal interprétée. Cependant, je pense aujourd’hui qu’elle doit être partagée, car elle fait écho a plusieurs questions ou réflexions que j’ai reçues (synchronicité !). Quand la bonne question est posée, c’est que c’est le moment d’y répondre…
Ce que je cherche à montrer en vous en parlant, c’est que la méditation, les enseignements, les techniques, ne sont en fait qu’un entraînement qui trouve son sens quand les conditions de notre développement sont réunies. Le développement spirituel est un peu comme un art martial, dont la méditation serait le combat d’entraînement, mais nous en reparlerons.
Dans ce qui va suivre, vous verrez que c’est la maîtrise de certaines techniques qui m’a permis d’aller au bout de l’expérience. Le plus ironique, c’est que je pratiquais ces techniques sans en comprendre la profondeur. Cette expérience est fondatrice pour moi, car j’ai compris que ce que je prenais pour des ‘concepts’ philosophiquement intéressants (non-pensée, non-attachement, intention, etc…), étaient en fait de vrais techniques concrètes et pratiques au même titre que le mawashi-geri des arts martiaux, ou le crawl de la natation.
Je vais donc tenter de décrire du mieux que je peux ce qui est par nature indicible…
Je suis assis en posture de méditation, comme d’habitude.
Et là, je sens ma conscience passer au travers de mon corps.
Je ressens la densité de ma peau, puis de mes muscles, et je me retrouve à l’intérieur de moi-même.
Là je me sens ‘partir’ vers un Vide infini, incommensurable.
Toute conscience de mon corps a disparu.
Toute pensée rationnelle a disparu.
Ce qui m’entoure n’est qu’un Vide immense traversé d’énergie, et je suis moi-même ce Vide.
Là une forme de terreur m’envahit. Je suis prêt au lâcher prise, mais pas à ce point là. J’accepte le concept du lâcher-prise, certes, mais je n’ai jamais saisi sa pleine et entière implication. De même qu’on peut accepter le principe de faire du vélo, voire en faire le week-end, mais se retrouver paralysé à l’idée de faire le Tour de France. Théorie et Pratique…
La réalité c’est que même dans mes lâcher-prise les plus profonds, il y avait toujours un ‘moi’ quelque part pour l’observer et le qualifier, justement, de ‘lâcher-prise’.
Mais là, il n’y a plus personne pour observer. La notion même d’observateur ou de réalité observable n’a plus de sens. Si vous avez lu Lovecraft, vous connaissez certainement sa fascination pour l’indicible, ce que le cerveau rationnel ne peut pas saisir. J’ai enfin compris ce qu’il voulait dire.
Je comprends subitement que je dois simplement appliquer ce que je sais. Ce que mes années de méditation m’ont inculqué. Pendant des années, je me suis entraîné à nager sur le sable. Je viens simplement de plonger dans l’eau. Donc je sais faire, il faut simplement que je me lance.
Alors je lâche prise : corps, pensées, peur, attachements, … J’abandonne tout à l’Univers.
A ce moment-là, une paix profonde m’envahit. Non-pensée, non-attachement, non-être… et pourtant compréhension profonde.
Il n’y a pas de porte, et il n’y a rien pour l’ouvrir. Mais en lâchant l’idée même de porte, elle s’ouvre d’elle-même… (je sais, ça fait verbiage de vieux sage zen à barbiche, mais je n’ai pas de meilleurs mots pour l’exprimer).
Devant moi, je sens comme une présence. Une forme de savoir profond, ancien. Comme si un géant de 3 kilomètres et vieux de 500 milliards d’années me regardait avec sagesse et bienveillance.
A nouveau, je sens des pensées rationnelles se former (je ne suis pas prêt, c’est trop avancé pour moi, etc…) mais je les laisse de côté. Non-pensée.
Je sens que mon intention peut m’amener n’importe où, m’ouvrir n’importe quelle porte.
Et je réalise que l’intention elle-même n’a pas de sens. Car tout est là.
Après un temps infini, je rouvre les yeux.
Et alors ?
Rien.
Coupe du bois et va chercher de l’eau.
Mais cela a changé à tout jamais mon regard sur les arbres, les rivières… et la méditation


Bonjour Claude
Je viens de commencer la méditation 3G mais cela fait plus de 20 ans que je me passionne pour les théories reliant l’energie de l’univers et la conscience.
J’ai commencé a lire et a écouter la documentation que tu mets a notre disposition et j’ai beaucoups de commentaires à faire a son sujet, mais particuliérement touché par ce témoignage que tu nous offres, je m’empresse d’y apporter ma réflexion.
Tu as donc réussi a passer cette limite…je n’ai jamais pu. Les rares fois oû je me suis approché de cette état de conscience, j’ai eu trop peur. Pour moi c’était comme une sensation de mort imminente, cela tenait aussi probablement de l’angoisse de morcélement que peuvent ressentir les schyzophénes (je ne pense pas être schyzophréne, mdr)
Il doit probablement falloir beaucoup d’entrainement, une grande familliarisation avec ces états pour pouvoir sans crainte sacrifier le MOI connaitre le TOUT et faire renaître un MOI. Ce sont probablement des événements permettant une forte accélération de la maturation des consciences.
Cependant cette peure que je ressent doit tout de même avoir des fondements autres que celle naturelle de me retrouver face à l’inconnu, peut être peut on se perdre, s’égarer ou autre chose encore.
Mon but en écrivant n’est pas de faire peur, mais je cherche plutôt a être rassuré.
Je vais poursuivre l’enseignement que tu nous donnes car si je suis une cellule blanche je doit vivre pleinement ce pourquoi je suis fait.
claude Réponse:
November 20th, 2009 à 21:42
Merci pour ton message qui sonne très juste pour moi, et je vais essayer de t’expliquer ce que j’ai ressenti.
Effectivement, il y a avait le sens du sacrifice du MOI au sens le plus intime du terme. Je n’avais pas pensé à ce terme, mais c’est exactement ça. La moindre parcelle dissoute dans l’Univers, comme le sucre fond dans le café.
Ce n’était pas sans crainte, et il y avait clairement une part de résistance. Je n’avais pas peur de ne pas pouvoir faire renaître le moi, ce qui aurait été une pensée trop complexe à garder. Par contre le MOI ne voulait simplement, viscéralement, pas disparaître, il se trouvait très bien comme ça
Par contre, une part de moi-même était totalement calme, parce qu’elle était déjà dans cette connexion au Tout.
L’Univers dans lequel je me suis fondu était un Univers d’Amour. L’ego avait peut-être peur de disparaître, et nos réflexes de survie organique sont prompts à ressurgir. Par contre, pour la partie fondamentale, transcendante, de mon être, la notion de peur n’avait pas de sens. Au contraire, c’était le ‘Téléphone Maison’ de ET, le retour à la Source…
Je ne dirais pas que j’ai ‘franchi la limite’, si c’est bien d’une limite qu’il s’agît dans ce grand continuum du Tout. Par contre, je considère qu’on m’a aidé à la franchir.
C’est un élément de compréhension fondamental pour moi : nous ne sommes pas seuls. Lorsque nous nous asseyons sur notre coussin, nous nous connectons à cet Univers aussi peuplé (bien plus) que le ‘micro-vers’ de notre corps.
Donc nous croyons nous acharner seuls, mais nous sommes aidés, assistés, même si nous n’en sommes pas conscients.
L’autre point important, c’est que ce que nous vivons correspond à un besoin. Lorsque nous faisons un pas vers l’Univers, il en fait mille vers nous. Lorsque nous acceptons – en pleine conscience et en plein libre arbitre – certaines choses, alors nous recevons ce dont nous avons besoin.
Et dernier point : le lâcher-prise est la force la plus puissante de l’Univers.
J’espère que mes mots n’ajoutent pas de confusion à une expérience très simple en fait, et apportent un éclairage à tes questions.
Tout à l’heure , je répondais à Nadège à propos de méditation & de SEP dont j’etais atteint il y a 10 ans … aujourd’hui , miracle , je pratique le Golf et quand tu parles de lacher prise , je ne te le fais pas dire ! la méditation des3 chakras est essentielle , voire primordiale .le chakra de base dit le Hara tient un role prépondérent dans la guérison .bien sur , j’ai été aidé dans ma guérison par un très vieux vétérinaire qui avait fait une EMI en 1947et qui pratique la médecine ancienne avec un spirit hors norme !!! quand on croit en soi ,la contagion est très rapide .Dame la Chance ou la Divine Providence est à nos cotés et nous aide à remonter la pente .quand un corps est malade , les autres le sont également .En toute humilité . phil_ou
claude Réponse:
November 20th, 2009 à 20:42
Humilité… et Sagesse phil_ou…
Je partage ton avis : “quand on croit en soi ,la contagion est très rapide”. Sans même parler de Manifestation, se souvenir de notre pouvoir – et donc de notre responsabilité – est fondamental.
Si vous avez autant de foi qu’un grain de moutarde, etc.
Bonsoir,
Je viens de pratiquer, comme chaque soir maintenant, tout d’abord une “agréable” parenthèse avec la méditation en cadeau et quel cadeau, 40 mm de bonheur… je ne les vois pas passer. J’en sors léger, aérien, vaporeux presque (je blague, je ne plane pas encore…hi hi).
J’ai ensuite enchainé avec une méditation des 3 chakras (ma préféré ?), et la, pendant la dernière période, j’ai compris quelque chose.
La chose qui m’empêche, juste maintenant, de franchir un cap, de vivre ce moment espéré, ce samadhi, cet éveil fulgurant de l’esprit que recherche tout méditant (plus ou moins consciemment, je pense…).
Je suis comme st thomas, j’ai besoin de preuve irréfutable pour étayer ma “foi”.
Le doute semble être le dernier rempart fragile à laisser se dissiper avant une réalisation, une découverte…
Cela m’amène à te questionner; sur quel méditation as-tu eu cette expérience que tu qualifies de sans intérêt ? par modestie et pour ne pas nous donner trop de dépit, je croie…
Enfin, comment bien utiliser la musique “cadeau” par exemple, comme un support ? une source d’inspiration ? un fil conducteur ? ou autre chose encore…
Merci pour ta réponse, je reçois mes “ouailles” demain soir… vais-je leur parler de toi ? J’en ai très envie. J’ai l’intime conviction d’être une cellule blanche, (malgré le doute qui s’insinue !!!).
didier
claude Réponse:
November 4th, 2009 à 23:54
Bonsoir Didier,
Content que la méditation te plaise
La méditation des 3 Chakras est vraiment la base, parce qu’elle réunit travail sur le calme mental et travail sur l’énergie.
Le doute est intéressant, parce que c’est une énergie et parce que c’est un désir ‘en creux’. C’est un vase dont le vide abrite notre volonté de “croire”.
En matière de spiritualité ‘croire c’est voir’. Je reçois souvent des mails de gens qui me disent ‘prouvez-moi que ce que vous dites est vrai’. Ce à quoi je réponds: ‘pourquoi le ferais-je ? Quel serait mon intérêt ? on ne dit pas à un peintre prouvez moi que votre peinture est belle ! Il peint ce qu’il voit, ce qu’il sent, parce qu’il exprime ainsi le monde qui l’entoure. A ceux qui sont touchés, il n’a rien à dire, car ils voient la même chose que lui. A ceux qui ne voient rien, il n’a rien à dire non plus, car on ne peut pas communiquer une émotion par une explication rationnelle.
Le doute, je le ressens toujours, même après une expérience magique. Je recherche toujours la preuve, la certitude. Je regarde toujours avec esprit critique ce que j’expérimente… Mais en même temps, quel serait l’intérêt d’un Dieu, nu, sous les projecteurs, livré à la dissection ?
L’expérience à laquelle tu fais référence m’a confirmé ce que j’avais vu par ailleurs : le cerveau organique, rationnel, critique, ne peut expérimenter qu’une petite partie de l’Univers. Le reste est dans l’énergie, le ressenti, le 6eme sens.
L’expérience que j’ai eu est tout simplement liée à une méditation sur le Vide. C’est une technique un peu spéciale, que j’enseigne rarement. Pas parce que je ne veux pas la partager, simplement parce qu’il est très facile de passer à côté, genre bof…
La musique cadeau est à utiliser comme une variation dans la pratique. Quand on fait du vélo, on aime parfois prendre de nouveaux chemins. En méditation, différentes musiques donnent différentes textures. Différents aspects d’une même balade en forêt, d’une même ascension.
Je pense que, comme mon expérience, ma personne n’a pas d’intérêt. On peut parler de la lune, ou du doigt qui pointe vers la lune. Mais quel est l’intérêt de parler de celui qui tient le doigt qui pointe vers la lune? on peut le faire, mais mieux vaut parler de la lune ou du doigt d’abord !
Tu peux partager avec eux le rapport sur les cellules blanches ou la vidéo “20 ans d’enseignement” (voir rubrique accès libre), genre débat d’idées, qu’en pensez-vous ? La spiritualité se nourrit aussi de ce genre d’échanges…
PS : les “cellules rouges” se moquent d’être cellules blanches. Ce n’est pas leur problème et le cadet de leur soucis. Les cellules blanches doutent d’en être, tout en le désirant secrètement… En ce domaine, rien que se poser la question est déjà y répondre. Comme je le disait plus haut, le doute n’est que l’autre facette d’un désir…
kaywist Réponse:
November 5th, 2009 à 01:48
Bonjour à tous,
J’ajouterai juste cette petite phrase que j’aime beaucoup:
“Ne cherche jamais à te justifier, tes ennemis ne te croiront pas et tes amis n’en ont pas besoin.”
Amour et paix à tous,
Mathieu
Continue à nous faire part de tes expériences sans intérêt, personnellement ça m’encourage à poursuivre mon chemin, et à lutter contre mon Gouverneur qui est très fort depuis quelques semaines. Je voudrais tant connaître cette plénitude, que je renie les signes d’encouragement qui me sont offerts. Je dénie ta méthode parfois, je me dis que ça ne fonctionne pas sur moi, même en ayant des preuves du contraire. La lecture de tes articles m’appaise. M’aide à entendre certaines choses qu’auparavant je refusais de comprendre. J’entrevois la lumière, je tends la main vers elle…
Merci pour ton enseignement et tes partages.
Hélène.
claude Réponse:
November 4th, 2009 à 22:02
Bon, je vois, c’est sans intérêt… mais pas inintéressant
Il est normal de douter, de nous, de l’Univers et du reste. Nous pouvons douter d’être sur le bon chemin.
Mais souviens toi de Descartes : je doute, donc je suis.
Ton doute et ta recherche personnelle sont l’expression d’un appel. Cet appel existe, comment le nier ? Mais tout appel a une source, une cause profonde…
Donc ton doute lui-même est l’expression d’une transcendance. “Et s’il n’est pas de dieu, ta foi est un miracle plus grand encore”.
Toutes mes pensées t’accompagnent !
bonjour claude ,
tu es un bon enseignant ,tu trouves naturellement les mots justes et ton calme interieur ,ton savoir, le vieillard de tois kilometres et là pour te faire toucher, comprendre, ton enseignement pour toi comme ce que tu peux donner aux autres, alors au quotidien accompli ta tache ( va chercher de l’eau et coupe du bois ) plus on approche d’un but plus on s’apperçoit qu’on en est au debut,c’est comme l’univers le tout petit est aussi bien l’infini. Le laché prise donne sa vrai compréhension à cet instant présent de ta méditation ,humble.Tu accomplis ta tache au quotidien.
voilà j’espère ne pas parraitre trop bizarre à tes yeux en t’écrivant ces quelques mots, en tout cas pour moi, c’est sur, tu es un bon enseignant .
merci pour ce que tu fais
pour moi, pour nous, et pour toi !
marie cecile
claude Réponse:
November 4th, 2009 à 11:36
Merci marie cécile pour ces mots qui sonnent si juste (désolé de la redite par rapport à ton message, mais c’est vrai !)
C’est tout à fait ça : accomplis ta tâche, micro-macro réunis, lâcher-prise, action dans la non-action…
Non, ça ne me paraît pas bizarre, au contraire, c’est totalement fait limpide. Merci de ton interprétation, parce que je pense que le fait qu’elle ne vienne pas de moi lui donne encore plus de force…
Merci à toi !
PS : tu veux un truc ‘bizarre’ ? après cette expérience, j’ai été incapable de manger de la viande pendant quelques temps. Ce n’était pas un dégoût, juste pas imaginable… Je ne suis pas dégoûté à l’idée de manger une chaise, ce n’est tout simplement pas concevable. Tu vois ce que je veux dire ? Ca, c’est bizarre
Re-bonjour Claude,
Bien que je sois loin d’être expert en spiritualité, je te livre mon avis:
Le” vieil homme est mort” et tu es “Re-né”.Voilà une assurance que tu peux avoir quant à ta vie éternelle.(Ce n’est pas moi qui le dit c’est le Christ qui l’a dit en son temps à un vieux sage pharisien de bonne volonté.)
Maintenant , tu dois retourner à servir (coupe le bois et porte de l’eau) tes frères humains pour les engager à ta suite de leader pour qu’ils puissent aussi “se libérer.”
Namasté, Claude (et merci de ta réponse de ce matin.)
Jacques
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 16:02
Bonjour Jacques et merci de ton message.
Cela m’évoque quelque chose de très important, qui est ce que j’appelle la traversée de la mort.
Ce n’est pas toujours la mort physique, mais celle de nos attachements. Nos vies physiques sont des successions de morts et de renaissances, un reflet du cycle de l’âme.
Je raconterais peut-être cette histoire un jour, mais la Vie m’a amené un jour à affronter ce qui me faisait le plus peur. D’une certaine façon, c’était pour moi bien pire que la mort elle-même, et je n’aurais jamais franchi ce pas sans des circonstances très particulières.
Avec le recul, je sais maintenant que cette mort symbolique a ouvert une porte essentielle.
Mais bon, ce sera peut-être l’objet d’un autre article… sans intérêt
Merci en tous cas de ton soutien !
Merlin Réponse:
October 31st, 2009 à 16:16
Merci, Claude,
Je constate que je me suis exprimé incomplètement/Le christ disait ,je crois que c’est Nicodème,Si tu veux avoir la vie éternelle, tu dois naître à nouveau8
Nicodème a réagi par une stupéfaction totale en répondant au Christ: Comment veux-tu que je retourne dans le sein de ma mère pour naître à nouveau ?
Il ne comprenait pas que c’était son esprit qui devait renaître et se nourrir de connaissances spirituelles pour croître…
A bientôt, Claude.
Jacques.
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 17:09
Entièrement d’accord avec toi sur ce point, et tu as raison de le préciser en complément de ma digression.
Je sais que certains utilisent cette anecdote pour voir dans les paroles du christ les symboles de la réincarnation.
Mais la mort et la renaissance de l’esprit, voilà effectivement une transformation essentielle… et là encore un lâcher-prise !
Sans intéret ???? Faut voir…
J’ai regardé une émission à la télévision sur les Carmélites le 27/10/2009 : Elles ont laissé s’exprimer leurs émotions et ont dit qu’elles donnaient tout : pensées, esprit ,corps …avec un silence intérieur le plus grand possible pour etre le plus souvent en contact avec Jésus… Cela ne vous rappèle rien?
En retour elles se construisent de l’intérieur, améliorent leur perception de différentes façons, peuvent rayonner de joie et repartir à des taches ménagères…
La méditation les grandit de l’intérieur et améliore leur compréhension avec le monde extérieur, cela parait paradoxal et pourtant c’est possible…
Ne voulant pas etre religieuse mais acceptant leurs idées je me permets de les appliquer avec votre méthode.
Tous les chemins mènent à ROME et ce n’est pas sans intéret !
Merci de nous apporter vos commentaires ils nous aident et avec le soirire!
Anne
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 16:06
Le côté de ‘tout donner’, d’abandon total me parle. Le silence intérieur aussi. Il faut se taire pour entendre le murmure de Dieu, de l’Univers.
C’est pour moi le vrai sens de la prière, là où elle rejoint la méditation, car il s’agit tout simplement de la même chose. Créer en soi le vide pour que Dieu puisse l’habiter.
Les tâches ménagères me rappellent une anecdote : le chemin vers l’illumination ? demanda un jeune moine. Lave ton bol, répondit le Maître…
Donc oui, tous les chemins mènent à Rome, et il y a 64.000 portes vers le Dharma. Il faut simplement, paradoxalement, se pousser en dehors du chemin !
merci Claude, pour ce partage.
il pourrait effectivement, s’interpréter comme une expérience ‘sans intérêt’, puisque vécu à la suite d’un cheminement personnel.
mais si je regarde ma position actuelle, à l’entrée d’un tunnel long et obscur, et même si je ne sais pas encore vers quoi cela aboutira, sa durée de parcours, les embûches, etc..
j’ai le choix d’avancer ou de renoncer.
En renoncant, j’éviterai toutes les difficultées, mais je resterai ligotée dans ce monde de l’illusion qui me permet d’observer un tunnel inexploré.
En avançant vers cet inconnu, l’illusion se transformera en réalité, qu’il me faudra affronter.
J’ai choisi d’avancer vers le chemin de la vérité:
l’espace intérieur représenté par ce tunnel dont j’ignore le contenu.
Mais en pénétrant ce tunnel, je tente d’accéder à un espace intérieur et cet espace intérieur n’est pas le vide. Il l’est tant que je ne l’aurais pas exploré.
Lire l’expérience d’une forme d’aboutissement du plein de ce ‘vide’ prend alors tout son sens!
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 17:47
Je vois tout à fait ce que tu veux dire.
A chaque instant nous pouvons avancer ou renoncer.
Il y a même des moments où le choix entre ces deux options semble vain : vivre dans l’illusion que je connais, ou rechercher une vérité illusoire que je ne saurais comment reconnaître ?
Ce que je conclus, par expérience personnelle, c’est que nous ne sommes pas seuls sur ce chemin. Tout ne se vaut pas. Nous avons, comme les oiseaux du ciel, un instinct qui nous guide.
Parfois nous éprouvons la plénitude, parfois nous sommes testés, parfois le découragement nous frappe.
Mais il y a une Lumière et il y a des chemins qui y mènent.
Je suis heureux que cet exemple, malgré son caractère sans intérêt et anecdotique, t’aide sur ton chemin !
“je sens que mon intention peut m’amener n’importe où… et je réalise que l’INTENTION elle même n’a pas de sens”. Peux-tu mettre cela plus en détail … J’aimerai que tu approfondises si possible. Très interessant le “Après”.
Merci.
Val.
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 17:40
Je vais tenter de t’expliquer ce que je veux dire par là, avec un modèle de pensées à 2 niveaux (je suis sûr que certaines traditions établissent 257 niveaux de pensées grossières et 8.253 niveaux de pensées subtiles, mais cette distinction me suffit
).
Au premier niveau, il y a nos pensées, formulées en mot. exemple : j’irais bien faire la sieste.
Au second niveau, il y a l’intention. Penser sans pensées. Je ‘ressens’ le fait d’avoir faim, ou la couleur verte. Mais c’est dur à mettre en mots. On en a pas besoin.
Les pensées sont le langage du cerveau organique, l’intention est le langage de l’Univers. C’est une information fréquentielle.
Si tu rencontrais un extra-terrestre, tu ne lui dirais pas ‘tiens, salut, tu veux un café ?’. Il ne comprendrait pas les mots. Par contre, l’émotion, l’intention, il pourrait la saisir. Cela se passe au-delà du cerveau organique.
Donc quand on médite profondément, on ne peut pas utiliser ses mots pour ‘penser’ ses objectifs (accéder à certaines informations, s’aligner avec l’Univers, pratiquer la manifestation, etc.). Ce serait comme vouloir se faire un thé chaud tout en mettant des glaçons dans la bouilloire. C’est contradictoire.
On utilise ce que j’appelle ‘intention’, la fréquence qui communique avec l’Univers (programmation au niveau du chakra du coeur).
Mais dans ce que j’ai vécu, cette intention elle-même, cette pensée sans pensée, n’avait aucun sens.
Pourquoi ? Parce que l’intention elle-même est l’expression d’un désir, d’une quête, d’une recherche. Et en même temps, elle est un obstacle sur ce chemin.
Si vous cherchez le Zen, vous ne le trouverez pas. Si vous ne cherchez pas le Zen, vous ne le trouverez pas non plus.
Donc l’endroit où j’étais peut être décrit comme un monde infiniment fluide. Une intention dans ce monde aurait un écho infini. Mais en même temps, toute intention, aussi pure soit-elle, viendrait gâcher ce sentiment de complétude.
Comme le fait que la pensée ne peut pas exister avec l’intention (voir plus haut), l’intention ne peut plus exister dans cet ‘espace’.
Je cherche le silence en demandant aux passants où le trouver. Et à force de demander, j’arrive au sommet de cette montage qui baigne dans le silence. Mon cri sera entendu, mais à quoi bon demander maintenant ?
Pourquoi vouloir enlever quelque chose au vide ? Purifier ce qui est pur ? Calmer le lac immobile ?
Voilà le sentiment que j’essayais de partager !
Réponse:
November 3rd, 2009 à 00:24
Merci Claude pour ton explication.
La1ère partie je comprends mais la 2ème avec ‘l’intention” ça me laisse un peu perplexe. Je vais prendre un peu plus de temps et le relire correctement avec les yeux plus ouverts car je sens comme un blocage.
claude Réponse:
November 3rd, 2009 à 00:29
Le concept d’intention est un peu difficile à expliquer entre deux portes (ou deux commentaires
).
Disons que c’est une forme de pensée subtile. Le cerveau organique se tait, les pensées structurées disparaissent, reste l’intention. Et puis parfois, même l’intention disparaît, et le reste n’en devient que plus lumineux…
(bon je me tais, je ne vais faire que rajouter de la confusion à quelque chose qui est très simple en fait – je te laisse ruminer le sujet !)
j’aime l’expression de Claude “sans intéret”, parce qu’elle reflète le changement profond et durable par rapport à la notion matérielle de toutes choses.Son expérience est unique mais il n’y a plus d’intention personnelle et je trouve cela puissant! Cette forme d’amour inconditionnel qui oeuvre pour la survie de la vie de toute vie et ou ne subsiste plus aucun égo Merci Claude pour toutes tes pensées, paroles et actions envers nous tous..
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 17:51
Ben oui, c’est pour cela, entre autres, que c’est sans intérêt… et pourtant très important
Comme tu l’as compris si tu as lu une de mes réponses aux commentaires, il y avait un peu un côté ‘coup de pied au c…’ à la fin de l’expérience, genre ‘qu’est-ce que tu fous là, au boulot maintenant !’.
Dont acte !
Je crois que “l’intérêt” de cette expérience, si je peux me permettre, Claude, (corrige moi si je me trompe), c’est que TOUT est là (à la fin de ton expérience). Il y a une complétude, une plénitude totales. Tu es comblé.
Et “cela a changé à tout jamais mon regard sur les arbres, les rivières… et la méditation”
Pierre
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 18:04
Merci Pierre, parce que c’est exactement le mot que je cherchais sans parvenir à le trouver.
Complétude.
Tout est là.
Tu marches dans le désert… Tu as soif… Et soudain, tu baignes dans un lac d’eau limpide et bienfaisante.
Complétude.
C’est tout à fait ça !
et bien gagné! j’ai encore des questions…
alors d’après ce que tu dis il s’agit d’UNE expérience, alors comment celà se fait-il que ça ne se passe pas à chaque fois? ou du moins plus souvent si on exclu la fatigue et le fameux cassoulet de ton beau père
en gros j’ai du mal à comprendre le coté “non-reproductible” du truc. que moi je n’y arrive pas OK je suis encore au B-A ba mais une fois qu’on y est arrivé on devrait pouvoir réitérer l’expérience? et si on ne peut pas pourquoi est-ce que justement il s’est passé ça et à ce moment là?
ensuite tu nous annonces dans le titre “sans interet”, ok. mais justement quel est l’interet selon toi? qu’est-ce que cela t’a apporté? c’est pas “juste pour le fun” (même si ça en a l’air…fun)
claude Réponse:
October 28th, 2009 à 22:18
Tu sais, j’aime beaucoup les questions. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut dire certaines choses que quand la question est posée.
Tout d’abord, je dis que cette expérience est sans intérêt, parce que ce qui compte ce n’est pas ce qui m’arrive à moi. Mais bien ce qui arrive à chacun. Ensuite, je veux éviter les débats sur l’illumination, etc.
Concernant l’intérêt, ce que je veux montrer, c’est que la méditation n’est pas un exercice intellectuel, une forme de masturbation intellectuelle ou le simple fait d’être sur un coussin. C’est un terrain d’entraînement. Comme quand Karaté Kid nettoie la voiture de son vieux maître en râlant, et qu’il se rend compte qu’en fait c’est le meilleur des exercices ! Mais cela demande un article en soi…
Ensuite, je n’ai jamais dit que cela ne s’était produit qu’une fois, et je n’ai jamais dit que ce n’était pas reproductible…. même s’il est illusoire d’imaginer avoir un contrôle total sur ce genre de chose, car cela ne dépend pas que de nous (comme tellement de choses).
Mais il y a un point plus important. C’est que ce jour-là, quelque chose est né, et quelque chose est mort en moi. Les questions que j’avais se sont tues, car je savais que la réponse était accessible. Et surtout, au moment de mon ‘retour’, j’ai ‘senti’ en moi cette ‘voix’ qui disait : ‘redescend, car ton travail est en bas’…
thysteam Réponse:
October 28th, 2009 à 23:04
“Ensuite, je n’ai jamais dit que cela ne s’était produit qu’une fois, et je n’ai jamais dit que ce n’était pas reproductible”
cool …mais c’etait pas limpide à te lire
thysteam Réponse:
October 28th, 2009 à 23:13
pfuu desolée je n’avais pas fini mais mon ordi a une volonté propre …
ensuite j’aime bien le coté “révélation” de ta réponse car elle suggère qu’il y a plus qu’un rassurement, plus qu’un “ça “existe” bien ailleurs que dans notre imagination”
mais du coup je sais par expérience que ce que l’on ressent dans des cas “spéciaux” dans le même ordre d’idée, le coté “sûr de ce que l’on a vecu”, s’évapore (trop) vite, on s’en souvient comme d’une histoire qu’on a raconté ou qu’on nous a raconté et moins comme quelque chose de vecu, d’où ma question sur le coté reproductible du “tour de manège”
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 17:58
Exactement, il y a eu, pour moi, une forme de révélation, de complétude.
Comme tu le dis, le risque est de voir les choses absorbées par le DOE. Trop souvent, notre Gouverneur délave l’expérience à chaque jour qui passe.
C’est d’ailleurs pour cela que les ‘miracles’ sont inutiles. Cela n’a jamais convaincu personne, car les défenses sont trop importantes quand la personne n’est pas prête. Et quand elle est prête, elle n’en a plus besoin !
Le tour de manège est reproductible, quand les conditions sont réunies.
Mais avant même de racheter de nouveaux billets, le seul fait de savoir que le manège existe est pour moi le point fondamental !
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 17:59
C’est correct… et c’est quand la question est posée qu’on peut y répondre
BravoS Réponse:
October 29th, 2009 à 18:52
Bonjour Claude…
Vraiment, je te remercie beaucoup pour ce témoignage, car il nous invité implicitement, à entrer dans le vif du sujet !!!
J’imagine que cela n’a pas dû être simple, car étant donné que tu as affaire à une masse hétérogène de conscience, en partageant quelque chose d’aussi personnel et profond, tu t’exposes à de nombreuses questions.
Aussi, je souhaiterais beaucoup te poser sept petites questions.
Est-ce que depuis tu as pu tu as eu le temps d’analyser cette merveilleuse expérience et peux-tu nous dire, selon toi :
1) Sais tu aujourd’hui si c’était bien « un géant de 3 kilomètres et vieux de 500 milliards d’années qui t’avait regardait avec sagesse et bienveillance » ou si s’était simplement une impression ?
2) Si c’était bien une «entité spirituelle », peux-tu nous dire selon ton observation, quelle est la nature de cet « être » que tu as rencontré intérieurement et quelles sont ses particularités ?
(Est-il unique, est-ce un ange, un archange, un maître cosmique, une divinité, un maître de tes vies passées ou autres, ta conscience supérieure, etc… ?)
3) D’après ton observation, peux-tu nous dire, selon toi, quelle est la nature de la dimension et les particularités de ce lieu où vous vous rencontrez, s’il y en a ?
4) Quelles sont les facultés que ces types de rencontres peuvent apporter à un être humain, dans la vie de tous les jours,
5) Qu’est-ce que ces types de rencontres peuvent apporte en plus, dans la vie de tous les jours ?
6) Qu’est-ce qui favorise selon toi, ces types de rencontres ?
7) Enfin, quelle est la différence entre l’expérience que tu viens de décrire et les voyages astraux ?
Merci beaucoup Claude pour ces pierres passionnantes que tu mets sur la route et qui certainement, contribueront beaucoup dans l’élargissement des consciences.
Très Fraternellement
Bravo
Namasté à tous et à toutes.
claude Réponse:
October 31st, 2009 à 16:35
Tu as raison, c’est pour ça que j’ai hésité. Ce serait plus simple à partager par oral, c’est sûr, parce que l’écrit est encore plus maladroit, c’est dire ! Et c’est vrai que j’évite d’imposer mon interprétation. Voilà les faits, chacun en pense ce qu’il veut.
Mais quand une question est posée, la tradition veut qu’on y réponde.
Je vais tenter de répondre à toutes tes questions en même temps.
Concernant ce fameux géant, pour moi c’était bien le contact avec une ‘conscience’. Il y avait un côté vivant, légèrement amusé, presque tendrement ironique dans cette énergie.
J’applique une technique qui s’appelle le ‘comme si’, qui consiste à remplacer les descriptions en mots par leurs équivalents fréquentiels. Donc c’était ‘comme si’ c’était un être géant, sage, bienveillant, etc. C’était une sensation fréquentielle très forte.
Concernant ce que c’est, pour moi c’était très très vaste. Plus vaste qu’une entité ‘classique’, et même plus vaste que la conscience de Gaïa (je me suis aligné à plusieurs reprises dessus, donc je peux comparer). C’était une forme de conscience ‘méta’, opérant à un niveau collectif. Une réunion de consciences si tu veux.
Le lieu de rencontre est ce qu’il y a après “l’entre-deux”. Pour te donner une image, si notre univers n’avait que trois dimensions physiques, alors cette rencontre aurait lieu “demain”. Le concept n’aurait pas vraiment de sens sans expérience directe du temps. C’est un peu cryptique, mais c’est dur pour moi à décrire autrement. Disons que c’est ailleurs. Notre univers a visiblement 11 dimensions, nous en éprouvons 4, le 6eme sens peut recevoir et interpréter le reste (car on parle d’énergie pure, les dimensions n’étant qu’un découpage). Donc c’était “ailleurs”.
Concernant ce que ça peut apporter, je ne peux pas parler en général, juste pour moi. Coupe du bois et va chercher de l’eau : ça ne change rien à la survie. Mais pour moi, cela a été une forme d’éclairage, de paix, de sérénité, d’évidence.
Pour te donner une image, ma première sortie hors du corps m’a permis de réaliser, pas mentalement mais dans mes tripes, que j’étais plus que mon corps physique. Cette expérience m’a permis de réaliser que j’étais plus que mon mental, que la navigation dimensionnelle n’était pas qu’un jeu de l’esprit, une théorie séduisante mais une capacité du cerveau humain. J’admettrais en même temps qu’on me dise que c’était une illusion, un rêve, etc. mais ce que je ne peux nier, c’est cette transformation intérieure, cette paix, cet apaisement qui en a résulté.
Que cherchons-nous ? Comment savons-nous que nous l’avons trouvé ou que nous nous en rapprochons? C’est l’instinct du Navigateur, c’est un ressenti, comme ce sens qui aide le pigeon voyageur à rentrer chez lui, ou le saumon à revenir à sa Source.
Mais si un jour ce saumon se retrouve dans ce lieu qu’il a cherché si longtemps, alors il y a une paix. C’est là. Ce lieu existe, j’y suis, et tout est bien. C’est le même type de sentiment que j’ai ressenti.
Imagine maintenant que ce saumon revienne dans l’océan. Il doit toujours trouver à manger, etc. mais il sait. C’est tout simple, sans intérêt, et pourtant infiniment précieux.
Autre image. Toutes proportions gardées, imaginons que tu rencontres Jésus, Mahomet ou Bouddha au café du coin – c’est Lui, sans aucun doute possible. Vous discutez sympa devant un demi, il répond à toutes tes questions, te signe un autographe et il s’en va. Ca ne changera rien au fait que tu doives payer l’addition (c’est toi qui invite je pense !), et rentrer chez toi pour finir ta déclaration d’impôts. Mais cela donnerait une autre perspective à ton expérience, non?
Concernant ce qui favorise ces expériences, une part nous appartient, une part appartient à l’Univers. Pour ce qui dépend de nous, je dirais méditation et lâcher-prise, au sens le plus fondamental du terme. Lâcher même le lâcher-prise.
Pour ce qui dépend de l’Univers, je pense que cela répond à un besoin. L’atteinte d’un pallier nécessaire à une progression par exemple. Le fait d’enseigner joue aussi. Dans un circuit électrique, plus une machine a besoin d’électricité, et plus le circuit lui en donne. C’est le cas aussi, je pense, de tout ce qui est ‘service’. Quand tu fais un pas vers l’Univers, il en fait mille vers toi.
Concernant la différence entre ce que j’ai vécu et les voyages astraux, je te répondrais : ‘pourquoi vouloir sortir ? Et d’où ? puisque tout est ici…’
Voilà pour mes réponses. J’espère ne pas avoir apporté plus de confusions que d’éclaircissements !
j’aime bien l’expression coupe du bois vas chercher de l’eau!!
je plaisante . merci de ce partage qui nous montre un peu , beaucoup, ce à quoi nous devons nous attendre “un jour” quand nos serons grand:-) mais je crois qu’au fond de nous il y a qq chose qui nous parle en lisant ton expérience, impalpable, difficile à définir et en même temps oui ,je crains l’effet de panique!!! bon, je vais continuer à apprendre à nager sur le sable et me préparer !! merci Claude de ce bel échange, et bon courage à toi
claude Réponse:
October 28th, 2009 à 23:17
Ben oui, apprendre à nager sur le sable, c’est aussi simple que ça
Il y a des moments où nous sommes touchés par la grâce et qui peuvent modifier à jamais notre perception des choses.
Ces moments sont des cadeaux du ciel. Ils arrivent surtout quand on ne s’y attend pas.
Très beau témoignage qui me donne de l’espoir. Merci Claude de l’avoir partagé avec nous.
Paix
claude Réponse:
October 28th, 2009 à 23:20
C’est bien ça, un cadeau… avec de nouvelles lunettes à l’intérieur
J’ai hésité longtemps avant d’en parler, je suis heureux que cela te soit utile.